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DAVERDISSE.

 

Dans cette page nous aborderons les sujets suivants :

-LES COZINS

-PIERRE BONAPARTE

-LE VILLAGE

-LES ARTS

-LES COMMUICATIONS ET SERVICES

-L'HARMONIE L'AVENIR

-L'ECOLE

-LA SNCV

-LA GROTTE ND DE LOURDE

-LE PATRIOTISME

-LE MOTOCROSS

-LES RISQUES DE DISPARITION

Dans deux pages annexes, nous parlerons de :

- l'Histoire de et par DAVERDISSE

- L'implantation de notre famille à DAVERDISSE

 

 

 

 

 

 

 

 ARMOIRIES DES SEIGNEURS DE DAVERDISSE

 

DAVERDISSE possède un château seigneurial, qui a fortement été endommagé en 1829.

Ces armoiries sont en proie d’être reprises comme armoiries communales de la Ville de DAVERDISSE, avec adaptation pour le sceau communal et un drapeau communal.

 

 

 Le village comporte une forte déclivité,  du carrefour plus haut que l'église et l'Hôtel du Moulin à l'entrée du Village , il y a une dénivellation de 64 mètres pour une distance de 850 mètres.

Lors de leur jeunesse, mes parents et leurs camarades de DAVERDISSE, profitaient de cette descente vertigineuse pour s’adonner au sport de la luge en hiver. C’était chaque fois une imagination d’astuces pour contrer les interdictions tentées par le garde-champêtre (l'oncle de ma mère Jules WALLAUX). Et la satisfaction d’atteindre LE MOULIN sans encombre, sans accident, compensait largement la fatigue inhérente à la remontée à pieds et incitait à reproduire cet exploit.

 

 

LES COZINS

Une faible population, associée au fait que le Prince Evêque de STAVELOT avait, au MOYEN AGE, concédé le droit d’affouage, c’est à dire le droit de recevoir des lots de bois à débiter pour son chauffage, droits uniquement transmissibles dans la même famille, a été la cause que beaucoup de mariages se sont conclus par arrangements dans la même famille pour ne pas perdre ces droits. Cela est une possibilité du surnom donné aux daverdissois : les cozins ! On mentionne également le moustique pour origine du surnom, mais sans explication.

 

 

Le cimetière où reposent beaucoup de cozins au vu des noms apposes sur les tombes.

  

 

 PIERRE BONAPARTE

 

Plusieurs fermes ont contribué à l’histoire du village : nous retiendrons MOHIMONT et BANET-SART. Celle de MOHIMONT datant au moins du 18ème siècle a accueilli de 1838 à 1848 Pierre-Napoléon BONAPARTE, neveu de NAPOLEON Ier. En souvenir de ce passage, la route qui relie DAVERDISSE à NEUPONT s’appelle bien « route Pierre-Napoléon BONAPARTE ». BANET-SART, étant plus proche du village a été plus au centre de la vie de chacun.

  

LE VILLAGE

Tout à l'entrée du village, il a été un décor des plus remarquables ! Il s'agit d'un orme pluri centenaire, d'une taille énorme, dont la maladie en avait vidé l'intérieur. Cela faisait un lieu idéal de jeu pour les enfants de l'époque. Mes soeurs en ont encore beaucoup profité, pour ma part je n'en ai eu guère la possibilité. Malgré la volonté et le combat de certains pour le conserver, la nature a eu raison de ce patrimoine. Un autre arbre a pris sa place mais pas sa convivialité et encore moins l' affection des villageois.

 

 

 

Voici une vue de l’entrée du village datant des années 1910-1920. On y aperçoit le pignon foncé de notre maison familiale, un peu plus loin que les personnes se trouvant devant la maison qui allait devenir le magasin LEMAIRE. Sur la gauche, avec la façade blanche est le commerce d’alimentation générale l’ABEILLE toujours ouvert à l’heure actuelle et tenu par Madame Jeanne DETROOZ depuis 1965 succédant à sa mère qui l’avait repris en 1920 sous le lnom de l’Elan. Vous remarquerez également que les marronniers sont plantés depuis peu.

La maison familiale est située rue DUBOIS, un peu en dessous de l'église, et à côté de l'ancien magasin LEMAIRE. Auparavant elle était très vaste, puisque deux familles pouvaient y vivre, et sa façade venait en bordure d’un petit talus servant de trottoir. Elle était un modèle pittoresque de colombages. Durant la guerre de 1914-1918, des chambres secrètes, aménagées près des fenils, ont permis d'héberger des personnes recherchées par les troupes allemandes. Des travaux de modernisation, dont la démolition de près de la moitié au départ de la façade ont été réalisés fin des années 50. Derrière la maison, se trouvait un four à bois, destiné à la cuisson du pain, un poulailler, un soue pour le cochon et un hangar en bois pour remiser les machines agricoles. L’étable faisait partie du bâtiment Elle a perdu son statut de maison de la famille, suite au décès d'ANTONIA BRACHER en 1987, et à la vente aux enchères découlant du non-rachat par un BRACHER.

 

 

 

 

  La maison familiale                                     

  

La lavanderie était un des nombreux bacs le long du talus de l' Allée des marronniers, afin de réguler un peu le débit du ruisseau descendant , et de permettre l'approvisionnement en eau et l'abreuvage du bétail. Celui-ci était en face de notre maison familiale et il nous était interdit d'aller jouer aux abords.

Le village est devenu presque exclusivement un village de vacances, pourtant il comportait tous les éléments pour qu'une vie normale s'y déroule avec un boucher, un boulanger, des alimentations générales dont une tenue par Julia JACQUEMART, qui est devenue ma tante, un forgeron, un horloger, deux cordonniers, des menuisiers et une laiterie pour traiter le lait produit dans les fermes nombreuses du village en fabricant du beurre et la crème fraîche, Marie-Louise BRACHER y a travaillé jusqu'à la fermeture..

Durant quelques années entre 1950 et 1960, il y a eu également des pompes à essence tenues par un neveu de Pierre REMACLE, époux de MARIE-LOUISE BRACHER, associé à mon cousin Jean-Claude BRACHER. Mais ces commerces ont périclité, les jeunes n'ayant plus de possibilité de travail se sont dispersés, et la population au lieu de croître a fortement diminué.

 

 

LES OEUVRES ARTISTIQUES

 

 

L’église de Daverdisse de style néo-classique contient un remarquable retable attribué à Cornelis FLORIS de Vriendt. Il a été restauré en 1996.

 

 

Dans la famille, nous avons eu une artiste peintre méconnue, pourtant avec un talent certain, c’était ma tante Marie-José BRACHER. Voici quelques une de ses oeuvres méconnues de la famille.

La première est la reproduction de notre maison familiale de DAVERDISSE.

 

  

La seconde représente la famille de sa jumelle en plein travaux de moisson. Ensuite d’autres oeuvres montrant tout autant ses talents d’observation et de composition.

 

 

 

 

 

 

 

 Les copies ont été fournies par Nancy LAMBERT, petite-fille de MARIE JOSE BRACHER, qui en a permis la publication.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

LES COMMUNICATIONS ET SERVICES.

Pour que les communications téléphoniques ou télégraphiques avec les vacanciers soient assurées, la famille de JOSEPH BRACHER ( mon oncle) desservait ce qu'on appelait à cette époque un téléphone public, service officiel de la R.T.T. Ce sont mes cousins et cousines qui allaient chercher les personnes demandées. Mon oncle Joseph était apiculteur et souvent était chargé par l'autorité communale, de la destruction des essaims de guêpes. Il assumait aussi un service de météorologie au moyen d'appareils de mesure installés dans son pré derrière la maison.

 

 

 

HARMONIE L'AVENIR DE DAVERDISSE

En 1922 une société de musique y a été créée : L'HARMONIE L'AVENIR. Mon grand-père Jules et trois des garçons en faisaient partie. Il en manque un sur la photo.

 

       

Voici la composition de cette société .

Rangée supérieure de g. à dr. : JULES BRACHER, Jules JACQUEMART, GHISL. BRACHER, Pierre REMACLE, Pierre REMACLE (vieux), Alphonse JACQUEMART

Rangée du milieu :Félix LAMOTTE, Paul JACQUEMART, Albert VONECHE, Fernand JACQUEMART, Georges JACQUEMART, Georges REMACLE, Henri REMACLE, Joseph BRACHER, Henri JACQUEMART, Georges LEMAIRE, Joseph LEMAIRE, Arsène JACQUEMART

Rangée du bas :Constant DETROZ, Marcel DETROZ, Auguste JACQUEMART, Jean REMACLE

 

Parmi les associations de loisirs, il faut souligner la constitution d’une chorale masculine, ayant un effectif assez important, mais dont je n’ai jamais entendu des échos ni chorals ni historiques.

Il est aussi question d’un club de football, dont le terrain était vers le pont des BARBOUILLONS, et dans lequel jouait mon oncle Edmond LAMBERT.

 

Daverdisse a connu aussi de nombreuses festivités. La kermesse du village avec sa course à la brouette, et sa journée de la jeunesse avec élection du Roi et de la Reine. Les samedis des bals très prisés par mes soeurs lorsqu’elles séjournaient chez les grand-parents étaient Organisés. L ’âme de ces sauteries était l’oncle Joseph qui maniait son accordéon avec grâce et virtuosité à la grande satisfaction des participants.

 

 

L'ECOLE

Cette école située près de l’église, dans un bâtiment qui servait en même temps de maison communale, fut bâtie en 1878. Elle était surmontée d’un clocheton qui aujourd’hui a disparu. Elle a été définitvement fermée en 1989, suite à un manque d’élèves.

 

 

  CLASSE DE 1932

 

 

 

 

 

 

 

Parmi les photos de classes à ma disposition, je reproduis celle de la classe de 1928 où l’on peut remarquer au centre du second rang, nos tantes Simone et Marie-José, portant la même robe. Puis celle de 1958 où l’on voit nos cousins Jean-Claude (premier rang à gauche), Michel ( troisième rang à gauche) et la cousine Maggy( troisième rang, troisième à droite)

 

 

 

 

 

 

 

 CLASSE DE 1958 

 

 

 

 

 

 

 

LA SNCV

Pour rejoindre Daverdisse jusque fin des années 1950, il y avait le tram mis en service en 1906. Le premier type, un tram à charbon venait de Graide . Son successeur, le tram à mazout partait du bas du village (près du Moulin) et comme son ancien, rejoignait la gare de Wellin en suivant la Lesse, jusque Halma (HOTEL DU RY DU GLAND, HOTEL DU PERE FINET), puis rejoignait AVE et AUFFE (HOTEL LE RY D'AVE), Han sur Lesse puis atteignait ROCHEFORT localité où la correspondance avec le train pouvait s’effectuer. Pour un touriste, le trajet était splendide ! Puis les tram ont été remplacés par les bus, qui sont devenus de plus en plus rares et qui ont terminé leurs activités, limitées au lundi matin et samedi soir, lorsque ma cousine MAGGY a cessé de les utiliser. Jules et Albert BRACHER ont travaillé pour l’entretien des voies.

 

                                                                                               BRACHER ANTONIA et sa belle-soeur devant le tram à charbon.

 

TRAM A CHARBON

 

TRAM DIESEL

 

 

 

 

   GROTTE NOTRE DAME DE LOURDES

Il serait injuste de laisser sous silence la grotte dédiée à Notre Dame de LOURDES, érigée par l'ensemble des villageois, le long du Ry du DINNAN sur la route de REDU. Une procession très somptueuse se déroulait chaque année au départ de l'église pour rejoindre la grotte et y célébrer la messe. La date était le 8 septembre pour commémorer l’inauguration de la grotte. Ce domaine n'a pas échappé à l'évasion des jeunes et cette activité a cessé faute de participants, seule la messe à la grotte reste programmée.

 

 

   

PATRIOTISME

 

 

La hargne ardennaise dont était imbibé chaque habitant de Daverdisse, hargne et ténacité faisant la force des Chasseurs ardennais, a suscité énormément de gestes patriotiques durant les deux premières guerres mondiales. En 1914-18, alors que la zone de combat s’est enlisée à l’Yser, il y eut de nombreux actes de résistance parmi les villageois. Comme j’en parle plus haut, mes grand-parents ont aménagé des caches près du fenil pour abriter soit des soldats français, soit des résistants recherchés par les troupes allemandes.

 

 

 

Souvenir de reconnaissance remis à mon parrain Albert BRACHER

En 1940-45 le village s’est illustré par un nombre assez important de prisonniers de guerre, dont mon parrain. En voici les noms : BERTHOLET J., BRACHER A., DARON Albert . DESSOY Henri, JACQUEMART F., JACQUES A., LAMOTTE F., LARDINOIS J ; MARICHAL A.T., REMY Henri, TONNOIR Jules et TOUSSAINT A. .

 

 

 

 

 LE MOTOCROSS

 

Durant près de 40 ans, chaque année au 15 août, se déroulait une première manche d’une épreuve nationale de la FMB. L’autre manche se déroulait 2 semaines plus tard à MARCHE-en-Famenne. C’était une importante organisation qui attirait beaucoup de public.

Cette épreuve a été supprimée car le GRAND PRIX de NAMUR qui avait dû changer de date en prenant le 15 août a porté ombrage . Le circuit se situe entre le rue du RY du DINNAN et le rue des ROUTIS (route de PORCHERESSE). Une autre forme d’organisation a pris le relais mais les courses ont une autre fréquence.

 

 

 

 RISQUES DE DISPARITION

Le village a échappé dans les années 1960-1970 à la destruction quasi totale suite aux projets de barrages à construire pour réguler le débit de LA MEUSE. La prévision du niveau moyen de ce lac était au niveau de la Maison BLANCHE. Ce projet a avorté pour le plus grand bonheur des sympathisants de DAVERDISSE et surtout des fidèles habitants.

Cela aurait été navrant de perdre un aussi beau village. Mais, il faut rester vigilants certains voudraient ressortir le dossier en vue de production d’énergie verte.

 

  

 

 

QUELQUES PHOTOS ACTUELLES

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

                            LA MAISON BLANCHE                                                                                        CENTRE DU TOURISME ANCIENNE MAISON COMMUNALE ET ECOLE

 

 

 

 

 

 

 

 

 

                        LA POMPE DINNAN 2007                                                                                                                             MAISON REMACLE BRACHER 2007                        

  

 

  

 

 

 

 

 

 

 MAISON BRACHER 2007                                                                                                                                                                     MAISON BRACHER ANCIAUX 2007  

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 ENTREE DU VILLAGE 2007

 

  

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